Le chapitre complet avant le verset isolé.
Le texte d’abord.
Les conclusions ensuite.
Lire la Bible et le Coran dans leur contexte, confronter les témoins anciens, distinguer traduction et interprétation, puis documenter chaque conclusion avec une source vérifiable.
Identifier la langue, la date et la provenance.
Fait attesté, déduction, interprétation ou hypothèse.
Présenter les lectures concurrentes sans les confondre avec le texte.
Mettre les textes côte à côte.
Compare un passage biblique à sa citation dans le Nouveau Testament, ou confronte une allégation coranique au texte biblique invoqué.
Une affirmation, toutes les couches de preuve.
Texte, manuscrits, traductions anciennes, histoire de l’interprétation et degré de certitude.
Remonter aux sources.
Institutions, fac-similés, corpus, éditions et outils de recherche clairement identifiés.
Textes & Sources n’efface pas les désaccords. Le site doit permettre de voir exactement où s’arrête une donnée textuelle et où commence une interprétation juive, chrétienne, musulmane ou académique.
Jean 3
Comparer deux passages sans les sortir de leur contexte.
Saisis une référence biblique ou coranique avec une plage de versets : Ésaïe 42:1-4, Jean 14:16-26 ou Coran 61:6.
Une question, plusieurs couches de preuve.
Chaque dossier suit la même structure : affirmation → texte → témoins anciens → interprétations → degré de certitude.
Remonter aux sources avant de conclure.
Institutions, fac-similés, corpus, éditions et outils sont identifiés par type afin de ne pas mettre une source primaire, un commentaire confessionnel et un article de vulgarisation au même niveau.
Ne pas donner le même poids à toutes les affirmations.
Le site utilise des niveaux explicites afin que le lecteur sache si une proposition vient directement d’un document ancien, d’une traduction, d’une reconstruction ou d’une lecture théologique.
Donnée directement attestée
Lecture d’un manuscrit, texte d’une inscription, mot effectivement présent dans une édition ancienne.
Exemple : une lecture visible dans 1QIsaᵃ.Conclusion fortement étayée
Plusieurs témoins indépendants convergent, sans être identiques en tout point.
Exemple : une lecture soutenue par hébreu ancien + traduction grecque ancienne.Interprétation plausible
Le texte permet la lecture, mais d’autres lectures sérieuses existent.
La tradition interprétative doit être nommée.Hypothèse spéculative
La proposition exige des reconstructions qui ne sont pas directement attestées.
Elle peut être discutée, mais pas présentée comme un fait.Règles éditoriales
- Ne jamais écrire « le texte dit » lorsqu’il s’agit en réalité d’une interprétation.
- Donner la provenance : manuscrit, édition, institution, auteur, date et lien lorsque disponibles.
- Signaler les variantes réelles au lieu de prétendre à une identité lettre pour lettre quand elle n’existe pas.
- Présenter les lectures concurrentes sous leur propre nom : juive, chrétienne, musulmane, académique, etc.
- Réviser les dossiers quand une source plus ancienne ou une meilleure édition modifie le niveau de preuve.
Le site peut examiner des affirmations religieuses fortes, mais son architecture documentaire doit toujours permettre au lecteur de distinguer ce qui est vérifiable de ce qui relève de la foi ou de l’interprétation.